Afin de retrouver son collègue, Max Clair, et la femme de ce dernier, Suzanne, qui fut sa maîtresse, le Dr Edward Sanders, directeur adjoint d'une léproserie, se rend à Mont Royal, au Cameroun. A peine arrivé, il constate que la forêt qui borde la ville est entourée d'une aura de mystère. En outre, d'étranges objets de cristal sont vendus discrètement sur la place du marché. Quel est le lien entre ces bibelots, la forêt et la sombre lumière qui en émane ?
Critique : Dans chaque page il y a du cristal.
La Machine à tuer (titre original : The Killing Machine) est un roman de science-fiction de Jack Vance appartenant au genre space opera, publié en 1964. C'est le deuxième des cinq tomes de La Geste des Princes-Démons.
Kokor Hekkus, vous connaissez ? Mais si, voyons, l'écrivain ! L'auteur de Théorie et pratique de la terreur. Ah, bien sûr, vous vous souvenez. On n'oublie pas des phrases comme celle-ci : « C'est une erreur que de considérer la peur de la mort comme la forme de terreur la plus extrême... »
Et pourtant... Kirth Gersen sait bien, lui, que Kokor Hekkus est hanté par l'idée de sa propre mort. Sans la peur de mourir, pourrait-il être aussi cruel ? Aurait-il pu faire construire l'incroyable, la monstrueuse, la démentielle machine à tuer ? Une étonnante pulsion pour un immortel. Sauf si l'on pense qu'autrefois Kokor Hekkus, avec les autres Princes-Démons, a tué les parents de Kirth Gersen. Depuis lors, il est en danger.
Critique : L'amour, la pierre angulaire de la vengeance !
Sage l'Ancien, vieux cochon respecté derrière qui se cachent Marx et Lénine, fait part aux autres animaux de son rêve, vision utopique d'un monde nouveau, plus égal et plus juste, débarrassé de Mr. Jones, le fermier incompétent et buveur.
Après un soulèvement rondement mené, s'instaure une république animalière fondée sur l'égalité, mais les grands principes et les idéaux ne durent qu'un temps...
Une fable politique à l'humour grinçant.
Critique : Les promesses des cochons
Dans l'univers littéraire, certaines œuvres se distinguent par leur capacité à transcender les apparences pour offrir une réflexion profonde sur des réalités socio-politiques. Loin d'être une simple histoire sympathique, le livre en question s'impose comme une critique acerbe d'un système dominé par des structures de pouvoir injustes et une hiérarchie sociale rigide. À première vue, l'intrigue, peuplée d'animaux, pourrait sembler légère. Cependant, cette apparente simplicité masque une analyse percutante des travers de notre société contemporaine.
Les secrets, les règles et les privilèges accordés à certains, en vertu de leur statut ou de leur richesse, n'échappent pas à l'auteur, qui les met en lumière avec une précision chirurgicale. En effet, chaque animal incarne une facette de la condition humaine, et il devient évident que sous ce déguisement se cachent des vérités désagréables et universelles. Les chefs de cette communauté animale ont su établir un ordre social où chacun a sa place et son rôle préétabli, renforçant ainsi l'idée de contrôle et de manipulation qui régit nos sociétés modernes.
Ainsi, loin d’être une fable innocente, cette œuvre se révèle être un miroir critique, reflétant les dérives d’un monde où le totalitarisme, qu’il soit manifeste ou insidieux, demeure omniprésent.
Ce que j'en pense : un court roman, mais culte.
A la frange de la galaxie se trouve l'Amas d'Alastor, un volume spatial de vingt annéeslumière de diamètre où vivent cinq trillions de personnes.
Tous sont soumis à l'autorité ou Connatic, qui fait régner la justice, parfois même en personne, sur une des trois mille planètes habitées qu'il gouverne. Bienvenue dans un univers d'une infinie richesse de coutumes, civilisations et systèmes politiques ! Car toutes ces planètes sont différentes et ont leur culture propre. Mais l'être humain, lui, ne change pas. Que ce soit sur Trullion la pacifique, Marune la corrompue, Wyst l'utopiste ou Numénès la planète capitale, siège du pouvoir suprême, pour arriver à ses fins, il est toujours prêt à toutes les bassesses et aux complots les plus sordides...
Trois romans unis par une unité d'univers ..
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Uchronie vs dystopie
Au sein des littératures de l’imaginaire, l’uchronie et la dystopie occupent une place à part. Elles racontent des mondes alternatifs, inspirés de notre présent, mais avec des variations souvent cauchemardesques. Dans l’uchronie, on change le cours de l’Histoire, pour imaginer ce que pourrait être le monde si les événements avaient été différents. Dans la dystopie, c’est un avenir sombre qui est imaginé : chaque livre présentant une dictature en marche...